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Par unangesucre dans Accueil le 1 Mars 2013 à 17:01
Nous sommes vendredi après-midi. Les clients viennent à peine de partir. Nous étions en concurrence avec deux autres boites pour la démonstration de ce matin; cette démonstration, ça doit faire un bon mois que nous la préparons tous. Ces longues journées de travail ont amené pas mal de pression et de stress que Xavier, notre responsable, voulait faire partir en nous offrant un pot.
Xavier est devenu responsable de l'équipe technique voilà maintenant 5 ans. Son charisme, son expertise technique et fonctionnelle ont fait de lui un responsable évident. Un bon mètre 85, châtain clair, le personnel féminin de la boite n'est pas insensible à ses traits prononcés et virils; mais Xavier est marié, depuis de longue date maintenant, et à ma connaissance, est d'une droiture (au sens figuré, hein….pas dans son pantalon) irréprochable.
Il était convenu, une fois la démonstration terminée, une fois les clients partis, de se retrouver tous dans un bar salsa, dans une rue pas très loin du port.
Il est un peu plus de 15h, et voilà la joyeuse troupe en route pour un pot caliente. Les cocktails s'enchainent et la soirée arrive assez rapidement. Il ne reste plus qu'un groupe de 7-8 personnes, écoutant les anecdotes de Xavier. Le début de soirée amène avec lui son lot de before-people et Xavier propose qu'on termine la soirée chez lui.
Il n'habite pas très loin et nous arrivons devant sa bâtisse aux alentours des 23h. Imposante et de hauteur sous plafond impressionnante, nous entrons dans son hall d'entrée où sa femme, en robe de chambre nous accueille, assez froidement. Après une remarque sur l'heure de rentrée de son mari, de surcroit accompagné de personnes pas très sobres, elle remonte les escaliers vers sa chambre semble t-il.
Marie, la femme de Xavier, est responsable de patrimoine je crois bien; Xavier nous en parle de temps en temps et d'après ce que j'ai pu comprendre, c'est une femme assez froide, distante et autoritaire. Je me rappelle qu'elle était venue une fois au bureau, en tailleur jupe...nous, pervers en devenir de la boite, avions bavé allègrement et pas mal de blagues de bas niveau avaient fusé à son égard.
Xavier nous invite à nous installer dans une pièce qui me parait être un jardin d'hiver...dans laquelle les plantes, fatiguées de ne pas être entretenues, semblent faire la grève pour certaines, et d'autres ont pris depuis longtemps un long congé sabbatique. Xavier continue ses anecdotes, et nous écoutons quand il disserte, rions, quand une blague fuse...bref, l'ambiance est bon enfant.
La soirée avançant, la nuit arrivant, l'heure de regagner le foyer conjugal approche; ayant un peu bu (tout est relatif hein), je préfère me vider (la vessie bande de cochon) avant de repartir de la demeure de Xavier. Xavier me répond que les toilettes se cachent derrière une des portes de l'étage quand je lui demande leur localisation exacte.
Je me trouve dans un état pas très net et la simple montée des marches me donnent un léger vertige. Arrivé à l'étage, Xavier a oublié de me préciser qu'il avait eu une ristourne sur les portes et que beaucoup peuplent l'étage. J'entends déjà à l'entrée les autres se souhaitant bonne soirée et il me tarde de trouver la bonne porte pour partir à mon tour.
Après un bref Amstragram, je me décide sur une porte. A l'ouverture, un "dépêche-toi" me fait tressaillir. Oups, ma maladresse légendaire n'est (encore) pas une légende. La pièce est sombre. Au lieu de rebrousser chemin, mon cerveau étant envahit par les vapeurs d'alcool (déjà qu'en temps normal, c'est pas un foudre de guerre...), je rentre dans la pièce et prends soin de refermer derrière moi.
J'avance à petit pas (très petit pas). Imaginez, légèrement lobotomiser , vous progresser dans une pièce que vous ne connaissez pas...Je heurte un montant de lit...bon ben j'y suis, autant en profiter (en essayant de pas penser aux éventuelles conséquences - car je suis persuadé que conséquences, il y aura).
Je monte sur le lit, me déshabille (pépère fait comme chez lui), et me glisse sous les draps.
(aparté : l'alcool n'a aucun effet sur les pouvoirs raidissant du pénis, celui-ci est un organe indépendant et vit sa petite vie tranquillement sans se soucier des aléas du corps. )
Marie me caresse et dépose un baiser sur mes lèvres, se blottit contre moi, et sent inévitablement mon excitation (j'aurais bien ajouté naissante...mais je voulais garder une certaine honnêteté dans le récit) confirmée ! Marie veut avoir confirmation de ses doutes, et ses mains se dirigent vers mon sexe; de témoin, elles deviennent complices de l'erection de mon arc.
Sa main entoure ma tour phallique et des va-et-vient s'interrompent brusquement. Elle allume la lampe de chevet, stupéfaite! Un léger sourire coquin, vient naitre au coin de ses lèvres.
Elle me regarde, pose ses yeux sur mon sexe, entreprend sans alerter les secours de le prendre à pleine bouche. D'abord timide autour de mon gland, sa bouche se montre de plus en plus entreprenante et gourmande. Ses mains alternent entre masturbation de mon pénis et caresses de mes bourses.
Moi allongé sur le dos, Marie à quatre pattes devant moi, me prodigue une fellation des plus appétissante. J'essaie de lui caresser ses petites poires subsissant la loi de la gravité, mais trop loin, je peux à peine les effleurer.
Blonde aux yeux noisette, son corps ne souffre d'aucun complexe, et rapidement, j'ai envie de l'explorer plus en détail. J'essaie de m'extirper tant bien que mal du piège qu'elle m'avait tendu pour me positionner derrière elle. Au passage, je l'embrasse fougueusement avant de me placer derrière son arrière train.
Elle toujours à 4 pattes, je dépose un baiser au bord de son pti trou avant d'aller plus bas. Elle écarte un peu plus les jambes afin de me permettre d'accéder plus facilement à sa caverne d'Ali baba. Ma langue y trouve le code rapidement, et un premier passage me permet d'apprécier toute la cyprine déjà produite depuis un moment.
De sa main, elle écarte ses lèvres m'invitant à plonger dans ses profondeurs abyssales. Sa main, pas en reste, joue, s'amuse avec son bouton que je vois gonfler, gonfler, gonfler. Sa production de liquide vaginal augmente, augmente, avec une respiration de plus en plus accélérée. Ses jambes se resserrent autour de ma tête, son corps s'étend d'un coup (aie aie aie ma tête), pour léger échapper un gros soupir...
"tu as une langue magique...prends-moi"
D'ordinaire, je suis plus difficile à convaincre, mais bon, là, je m'exécute. Toujours à 4 pattes, elle attrape mon sexe, le caresse rapidement pour le faire retrouver de sa vigueur, et le dirige (même pas besoin de GPS) entre ses cuisses. Elle joue un peu avec son clitoris avant de le faire arriver à l'orifice. Chaud et humide, je la pénètre sans aucune difficulté. Sentant que je vais jouir incessamment sous peu, je m'immobilise au fond de son vagin. Elle, elle n'arrête pas ses mouvements de bassins et je vois toujours pendre ses poires prêtent pour la cueillette.
J'entends ses gémissements, et je l'attrape par les cheveux pour l'embrasser, pendant que je la pratique. Elle a du mal à tenir la position, mais je lui maintiens les cheveux pour que je puisse voir son regard.
Je me retire de son vagin délicatement, afin de reprendre mes caresses buccales de son organe cible. Mes mains, mes doigts se melent rapidement à la fête; Marie, par des petits mouvements, des petits mots, me guide vers les parties les plus sensibles de son corps et naturellement, et c'est ainsi que je me rapporche doucement de son antre interdit. Mon pouce arrive en aide à ma langue partie en reconnaissance du terrain. Une faucette vient se creuser sur sa joue.
Je lui réponds par un sourire, et mon pouce, après avoir difficilement progressé, atteint subitement un espace beaucoup plus large. Elle me regarde, avec un air faussement étonné. Elle pose le buste sur le lit, relève sa croupe avantageuse, pose les mains sur chaque coté de ses fesses pour les écarter. La vision de son anus parfaitement ouvert accentue mon excitation. J'approche mon sexe de son petit trou, et l'introduis sans aucune obstruction. Doucement, je vais, et je viens (pas entre les reins). La voilà, totalement détendue, elle m'attrape la cuisse pour m'indiquer le rythme à prendre.
Le miroir sur le mur m'offre la scène aux premières loges. Marie aime ça et le rythme s'accélère. Alors que je sens que mon sexe va rendre les armes...la porte s'ouvre...Xavier...
Un temps interloqué, il se déshabille rapidement (ben voyons)....
Apparemment, la situation n'était pas étonnante pour tous les deux (ben voyons), et rapidement, il se positionne devant Marie pour que celle-ci le prenne en bouche (ben voyons).
Son sexe se soumet rapidement aux exigences de Marie, et je le vois se raidir...et ça m'excite.
Marie se relève légèrement pour pouvoir l'apprécier plus confortablement. Elle ondule des fesses pour me convier à continuer ce que j'ai entrepris, chose que je reprends rapidement. Xavier dans la bouche de Marie respire rapidement. Sa jouissance est proche. Je n'avais jamais vu un autre sexe libérer son liquide que le mien.
J'approche mes mains de son sexe, et pendant que Marie l'avale littéralement, je le caresse dans un premier temps, pour rapidement entreprendre de le masturber. Mon but assumé est de le faire jouir. Je peux le sentir gonfler sous mes mains, trembler sous ma masturbation. J'accélère le mouvement, encore et encore...jusqu'à sentir sa respiration s'arrêter; j'arrête le mouvement en même temps, je sens des spasmes passés sous ma main...la bouche de Marie se remplir; mon excitation est telle que je jouis en même temps dans son anus....
"Je te raccompagne pas" me dit Xavier
"Ça va aller je pense…."
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Par unangesucre dans Accueil le 1 Mars 2013 à 17:00
Avant de lire ce texte, sachez que je n'ai voulu heurter, blesser personne...je sais que je suis loin de la vérité, c'est juste un exercice de style auquel j'ai voulu me préter....donc je preconise pour les personnes ayant vecu cette situation (le viol) de près ou de loin de simplement de ne pas lire et d'ignorer ce texte.....
Arrivée à ma voiture, je me remémorais machinalement les evenements passsés. Que faire, appeler la police, appeler mon mari. Pour quoi faire, que dire, que j'ai pris du plaisir parce qu'un mec m'a violer. Pour raconter qu'un mec m'avais prise par derriere comme personne m'avais pris auparavant.
En repensant à tout ca, ma main etait sur mon string et dire que je mouillais peu etait loin de la vérité. Un ruisseau humide avait trouvé son nid au fond de mon vagin que mon jouet intime allait bientot remplir. Mes tetons durcit par la succession de plaisir intervenus au cours de la soirée étaient les honnetes témoins de mon envie. Mon jouet migra de mon clitoris à la bouche, de la bouche au vagin et il ne me fallu pa beaucoup de temps pour me sentir transporter....
Il m'empoigna le cou, me plaqua contre le mur, me souleva la jupe, me dechira le string. Le mur exercait une pression douloureuse sur ma joue sous sa main autoritaire sur mon crane. Je le sentais derriere moi, melange de sueur et d'alcool, il ne bougeait plus, sa main m'immobilisait. Je devinai son pantalon tombé ses pieds, son boxer n'etait plus....je ne voyais rien, il etait dos à moi et me tenais fermement le visage pour que je me retourne pas.Je fermais les yeux. il se branlait, il preparait sa verge, je le savais, je le voulais.
Je me debattais tant bien que mal mais au fond de moi, je n'avais quune seule envie....Il passa la main sur ma vulve bien gonflée qui ne pouvait dissumuler mon envie profonde....il me violait, et moi je voulais qu'il me pénetre d'une violence inouie. Le passage pour le parking etait souvent emprunté par les clients; il le savait, il devait se depecher....il me serrait plus fort le cou, m'obligeà me pencher en avant, m'ecarta les cuisses et me penetra; son sexe etait dur et chaud, je ne pu m'empecher d'emettre un cri jouissif de delivrance.
"tu aimes ca salope" me lacha t-il
"depeche toi de terminer connard"
je ne voulais pas qu'il me voit prendre du plaisir.
Ses vas et viens se firent plus brutaux, plus rapides, plus......excitants; il se delivra tres vite dans mon vagin. Je me retournai et il avait deja disparu.
La soirée battait son plein. J'étais arrivée assez tot ç la discotheque "Pincho Pingo". J'avais dit mon mari qu'on sortait entre filles ce soir et que je devais les retrouver l'intrieur. Le disc-jockay enchainait les tubes. Pendant que je jouais de toute ma sensualit sur le dancefloor, je sentis une main passe derriere sous ma jupe. Je m'en ecartais mais la main se faisait plus pressante. Je me retournai pour bien faire comprendre qu'il pouvait continuer sans moi. Ses yeux d'un brun profond me fixait, m'hypnotisait presque. Je lui lancais une gifle devant tout le monde afin de pouvoir continuer la soirée en paix. Le message fut apparament recu correctement puisque plus personne ne vint entreprendre quoique ce soit concernant ma personne. Je m'étais bien amusée et il était temps pour moi de rentrer à la maison. Un aurevoir rapide à mes amis et je pris tout naturellement la direction du parking pour aller récuperer mon véhicule. Le parking était désert et peu éclairé. J'étais presque arrivée à ma voiture quand je sentis une présence derriere moi; un rapide coup d'oeil me permis de distinguer l'homme de la discothèque qui se faisait pressant. Je n'eus pas le temps de réagir qu'il m'avait déjà attrapé le bras pour m'emmner dans un coin encore plus sombre.
C'etait la fin de la journée, de la semaine même. En ce vendredi, 2 réunions venaient terminaient une semaine de préparation et de travail intensif. J'avais envie de m'amuser, de me défouler pour oublier cette semaine fatigante. Des amis avaient prévu de sortir. Ma tenue était déja prête: une jupe, un chemiser blanc et pour les dessous, j'avais opter pour une paire de bas et un ensemble string-soutien gorge en dentelle noire que je m'étais offert la semaine précedente. Un dernier verre à la maison et en route....
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Par unangesucre dans Accueil le 1 Mars 2013 à 17:00
Ca faisait maintenant 4 mois qu'ils se frequentaient; leur histoire avait commencé comme n'importe quelle histoire : des études identiques, ils s'etaient tournés autour un moment et avaient fini par franchir le pas.
Ca faisait 2 semaines qu'ils ne s'etaient pas vus; tel, sms, msn ne suffisaient plus et le contact charnel commencait manquer à l'un comme l'autre.
Ce soir ils avaient prevu de diner simplement au restaurant. Il devait passer la chercher chez elle et ils iraient diner dans un endroit qu'ils affectionnent tous les 2.
Le diner se deroula convenablement et sur le chemin du retour, il passa une main sur le bas qu'elle avait acheté la veille. En montant délicatement vers son intimité, il s'apercu qu'elle ne portait pas de culote. Ce n'etait pas dans son habitude. Il commenca à la caresser tout en conduisant tandis qu'elle entrepris d'en faire de meme a son egard. Elle baissa sa braguette, sorti sa verge commencant sa croissance.
Elle le masturbait doucement et observa avec un plaisir non dissimulé qu'il n'était pas insensible à son action. Il connaissait le chemin par coeur et savait qu'il existait un renfoncement dans les bois que peu de personne connaissait. Il s'y arreta rapidement. Elle detacha sa ceinture et se pencha vers son sexe bouillant de plaisir.
Elle sentait les veines de son sexe battre dans sa bouche, ce qui decupla son plaisir et ne put s'empecher de se toucher en meme temps. Ses mouvements se faisaient lents et langoureux et elle sentait son propre sexe mouiller abondamment.
Elle le regarda dans les yeux
"Cheri, prends moi, je suis prete"
"Tu es sure, je peux attendre tu sais, je t'aime"
"oui, j'en ai terribelement envie".
Elle fit remonter sa jupe, le chevaucha afin quil puisse la penetrer. Elle tremblait de tout son corps. C'etait un moment qu'elle avait attendu toute sa vie. Elle pris son sexe en main, le dirigea vers son vagin et commenca une douloureuse penetration. Elle controlait le mouvement, le regardait dans les yeux.
Son corps imbibé de sueur sentit une légère obstrution qui s'effaca tres vite. Il balaya de la main la larme qui naissait le long de la joue, l'embrassa de tout son amour. il l'empoigna au niveau de la taille afin de la penetrer pronfondement. son hymen etait chaud et humide. Elle avait envie de le sentir jouir en elle. Elle l'embrasse de nouveau, s'accrocha son cou et begaya des mouvements de plus en plus rapide sur lui.
Elle y prenait du plaisir, de plus en plus de plaisir et il finit par lacher un rale de plaisir, immediatement imité par gemissement de delivrance de sa part elle.
"merci de m'avoir dlivré" conclut-elle.
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Par unangesucre dans Accueil le 1 Mars 2013 à 16:59
Certains d'entre vous connaissent deja ce temoignage d'une tranche de vie au temps jadis, mais je tenais a refaire vivre ce recit pour ceux qui ne connaissaient pas cet aspect de ma personnalité....
Tout d'abord, je vais me présenter brièvement; je suis l'ange de ce forum chargé de veiller a la bonne veille de tous ces participants et charger de surveiller tous ces actes liberaux...Je participe plus ou moins activement a ce forum depuis quelques temps deja, parfois de maniere documentaliste, parfois de maniere blagueuse mais toujours, j'ose le
croire dans un respect de tout chacun...
Venons en au fait pour ceux qui n'ont pas encore arrété la lecture...
Rappelons juste pour les incultes( j'appelle ici inculte tous ceux qui n'ont pas pris d'habitude forumesque on va dire, si ce terme peut s'appliquer aux habitués du forum), que l'ange est asexué...Partant de ce constat, vous croirez aisément ma frustration quant à la lecture de certains posts en imaginant que certaines situations ne pourront jamais se produire pour moi....
Le tableau est posé;
Hier donc, alors que j'etais en train de batailler au travail(je bataille toujours au travail) avec un probleme informatique lié aux dernieres gestions administratives de la boite (undergroudement parlant, cela veut dire que j'arrivais pas a ouvrir MSN), ma copine m'appelle pour me dire qu'elle avait pris un contact avec un certain O et voulait que je passe le chercher et le ramener à la maison afin quil se retrouve avec nous 3 lits....doucement ma douce que je lui dis, qui c'est ce "O", où l'as tu connu, pourquoi en as-tu besoin....bref, apres discussion, je conviens d'aller chercher ce O(il devait m'attendre dans un magasin....) et de passer la soirée(voire la nuit si affinités) avec lui et elle.
La source du probleme semble til est que cette absence d'organes sexuels chez ma personne provequerait necessairement un manque et ce manque, dixit elle, devait etre comblé incessament sous peu(elle parle bien des fois, je comprends pas toujours tout)
La soirée se passe, apero (O ne prend rien, parle pas, reste muet), le diner se passe (O mange rien, boit pas), le digestif est servi (O reste toujours stoique);à partir de là, j'me dis que celui là il a quune seule idée en tete.....et cette idée je dois l'avouer ne me plait guere de prime abord....
Debarassant tout ce joli fouilli, de retour de la cuisine, je retrouve ma belle avé ce O dans les bras et deja dans des conditions plus que suggestives....'je vous derange peut etre' que je lance innocemment...ma gène etait clairement constatée mais les tourtereaux nen demordaient pas, toujours enlacés et Ma douce me proposait meme d'aller au lit tous les 3
Je passe les details mais la nuit fut effectivement beaucoup plus agreable que d'habitude avec ce nouvel O.....reiller
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Par unangesucre dans Accueil le 1 Mars 2013 à 16:58Les couleurs chatoyantes au loin
Du soleil levant carressant les pins
illuminent en ce doux matin
ton corps, ton visage, ton sein
La mer, mere de l'arrivée du grain
nous reveille calmement main dans la main
ta main, source de va et vient
sur mon sexe au gout sucré certain
De te voir ainsi vetu de ton air malin
Des reves naissant chacun
aussi sensuels que coquin
doucement bercés par cet air marin
NON, ces reves sont lointains
et de cette nuit je noublie rien
Je t'aime, je t'aime, c'est mon destin
Mais te quitter sera mon seul chagrin
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